Centre de culture contemporaine — Montpellier

Le lieu

 

Le rez-de-chaussée (espace accessible aux publics)

  • L’accueil de La Panacée
  • Le Café de La Panacée
  • 1545 m2 de surfaces ouvertes au public répartis entre cinq espaces d’expositions, une salle pédagogique, des coursives et le patio
  • Le bureau des médiateurs espace d’accueil, d’information, de consultation, lieu ressource et d’échanges ouvert aux publics
  • Un auditorium de 170 places pour la programmation de cycle de projections (vidéos, films d’artistes, cinéma), de conférences, de performances, de temps forts et de concerts

 

Le niveau -1 

  • Quatre ateliers de production destinés à la création
  • Les bureaux du personnel de La Panacée 

 

Le 1er étage

  • La résidence universitaire de La Panacée avec 56 étudiants gérés par le CROUS de Montpellier
  • 3 studios T2 pour les résidences d’artistes, de commissaires, d’auteurs et autres intervenants invités par La Panacée

Un projet de réhabilitation sous l’égide de la Ville de Montpellier

 

Tour à tour Collège Royal de médecine, École spéciale de Pharmacie, Laboratoire National de Santé, La Panacée est inscrite dans l’histoire de la médecine à Montpellier. Le lieu, marqué par l’expérimentation et la recherche, l’étude et le savoir partagés, est imprégné dans notre imaginaire par le passage de figures tutélaires comme celle de Rabelais.

À l’issue d’un concours architectural pour réhabiliter le bâtiment, la Ville a confié en 2007, la maîtrise d’œuvre du chantier à l’architecte Jean-Luc Lauriol et au scénographe Henri Rouvière. En juin 2011, la Ville prend en charge la maîtrise d’œuvre de la deuxième phase, ciblée sur l’aménagement du niveau rez-de-chaussée, accessible au public. Le scénographe Franck Fortecoëff est alors associé au projet scénographique et finalise notamment l’auditorium, les galeries et le centre de ressources.

 

Se présentant de l’extérieur comme un îlot urbain de 220 mètres de périmètre, structuré autour d’un patio, la Panacée est un palimpseste d’architectures, qui s’étagent entre le XIIe siècle et les années cinquante. Certains pans anciens du bâtiment, dans le centre de ressources par exemple, ont été redécouverts à l’occasion de la réhabilitation du bâtiment. 

Le projet architectural souligne le patio comme structure fondamentale du lieu, un quadrangle autour duquel s’organise l’ensemble des circulations, des espaces et des fonctions du centre. 

Les galeries ajourées, qui entourent le patio selon un principe de cloître, sont désormais à l’intérieur du bâtiment. Elles desservent l’ensemble des espaces et fonctions accessibles au public : salles d’exposition, salle pédagogique, centre de ressources, auditorium, café. 

 

Des espaces et des volumes ont été dégagés pour créer des salles d’exposition vastes et lumineuses. Un auditorium traité en bois a été recréé dans l’ancien amphithéâtre. 

Une façade blanche a été dressée dans le patio pour marquer la continuité du lieu entre le centre d’art et la résidence universitaire gérée par le CROUS à l’étage. Les différentes fonctions s’intègrent dans l’unité d’un projet qui fait de La Panacée un lieu d’art et un lieu de vie.