Centre d'art contemporain

Centre de culture contemporaine — Montpellier

Exposition

ANATOMIE DE L'AUTOMATE

21/11/15 - 28/02/16

Eric Baudart, Thomas Bayrle, Erick Beltran, Georges-Alexandre Chicotot, Philippe Decrauzat, Harun Farocki, Lauren Huret, Konrad Klapheck, Eva Kotátková, Tetsumi Kudo, Selma Lepart, Benoît Maire, Nathaniel Mellors, Anita Molinero, Laurent Montaron, Matt Mullican, Jean Perdrizet, Thomas Ruff, Markus Schinwald, Alain Séchas, Thomas Struth, Paul Thek, Patrick Tresset, Francisco Tropa, Tatiana Trouvé, Ulla von Brandenburg, Christopher Williams

Du samedi 21 novembre 2015 au 28 février 2016              

Vernissage le vendredi 20 novembre de 18h30 à 22h. Entrée libre.                                                                                                                                                               

Exposition coproduite par La Panacée Montpellier & le Mamco Genève

En partenariat avec la Direction de la culture scientifique et du patrimoine historique de l'Université de Montpellier, le Laboratoire d'Informatique, de Robotique et de Microélectronique de Montpellier (LIRMM), le Conservatoire d'anatomie de la Faculté de médecine et la Bibliothèque interuniversitaire et avec les Archives Gilbert Simondon.      

Commissariat : Mamco [Musée d’art moderne et contemporain] Genève                      

La Panacée, Centre de culture contemporaine de la Ville de Montpellier dédié aux arts visuels, aux nouvelles formes d’écriture et aux nouvelles technologies organise, du 21 novembre 2015 au 28 février 2016, l’exposition Anatomie de l’automate, conçue en collaboration avec le Mamco (Musée d’art moderne et contemporain). Prenant place à La Panacée, dans les murs de ce qui fut l’une des plus prestigieuses universités de médecine, l’exposition Anatomie de l’automate prend pour point de départ l’analogie du corps humain et de la machine pour explorer les imaginaires de la vie artificielle. Dès l’Antiquité, l’automate, qu’il soit magique, idiot, surpuissant ou rebelle, a alimenté quantité de récits pour se diffracter dans la philosophie, la sorcellerie, la psychologie, la science et la politique. Entre fascination et terreur, cette figure ambivalente met en relief la part machinique de l’homme tout autant qu’elle révèle l’humanité paradoxale des objets techniques. Une quarantaine d’œuvres d’art contemporain sont ainsi mises en regard de documents et objets des collections de l’Université de Montpellier. Corps fragmentés, prothèses cyborgs, machines anthropomorphes ou homoncules de synthèse, au-delà de leur inquiétante étrangeté, proposent un regard singulier sur les rapports que nous entretenons avec la technologie.